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Evolution de la généalogie

Un certaine image de la généalogie

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du grand-père à la recherche de ses ancêtres dans les archives de la sous-préfecture a du plomb dans l’aile. Rajeunie par les nouvelles technologies, la généalogie se transforme et les start-up françaises tentent de se faire une place dans un univers dominé par les géants américains.

Les sociétés

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Filae, Famicity, Heredis, Patronomia, vont faire le voyage au RootsTech 2018, Salon mondial de la généalogie, qui se tient du 28 février au 3 mars à Salt Lake City, aux Etats-Unis. Il est organisé par FamilySearch, organisme détenu par les mormons et acteur incontournable de la discipline, avec une base de données de 6 milliards d’individus.

L’indexation des actes

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La société française Filae, cotée sur Alternext depuis 2007, a constitué des bases permettant aux chercheurs de prospecter l’Etat civil français du XIXe siècle, avec une indexation du recensement des populations de 1872 et 1906. Elle a aussi travaillé sur les archives militaires. « En rentrant un nom, nous pouvons produire tous les actes correspondants. Quelque 250 millions d’actes (naissance, mariage, décès) ont été entrés un à un. Cette indexation des indications patronymiques n’existait pas avant », explique le directeur de la société Emmanuel Condamine. Filae emploie 30 salariés (dont une filiale de numérisation en Mayenne), réalise un chiffre d’affaires de 3,5 millions d’euros. Elle revendique 30.000 abonnés, soit deux fois plus que l’an dernier.Lire aussi :

La Scop Heredis, cogérée par Mikaël Marie et Audrey Cavalier, expose pour la première fois au RootsTech, pour y présenter la version américaine de son logiciel, venant en complément de la base de données de FamilySearch.

Edition de livres

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L’outil, qui compte 10.000 abonnés (80 % de Français), rédige automatiquement des arbres généalogiques et des livres familiaux. « Les gens en sont friands “, souligne Audrey Cavalier dont la société compte 20 salariés et réalise chiffre d’affaires de 1,3 million d’euros. La solution propose même un système de notifications, avertissant l’utilisateur qu’une correspondance a été trouvée entre son arbre et un individu ! L’ajout peut être fait en un clic, après vérification.

« La généalogie change. Hier, le généalogiste arpentait les archives, en compulsant des microfilms ou des documents papiers. Aujourd’hui, il recherche en ligne. Demain, des services automatiques de matching le dispenseront de recherche “, ajoute le patron.

Insertions de photos pour faire vivre sa généalogie

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Les attentes des généalogistes se font plus aiguës. Un généalogiste se contentait auparavant d’une date et d’un lieu de naissance et de décès. Il souhaite désormais raconter des histoires, en lisant des journaux, des cadastres, des fiches matricules, des passeports, des minutes notariées… Autant de documents permettant d’aller plus loin dans la connaissance des ancêtres : l’apparence physique était par exemple décrite, autrefois, sur les passeports, ceux-ci n’ayant pas de photos.Patronomia, basée à Puteaux a annoncé le lancement d’un service de composition et d’impression de livres de généalogie pour les familles. Les notices se rédigent automatiquement dans la langue choisie. Le livre, imprimable en trois jours est aussi feuilletable à l’écran.

Extrait de l’article de Hubert Vialatte

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genealogiste.ab.carton 49

Directeur du développement de réseau, je suis animé depuis longtemps par la passion de l’histoire, la grande et la petite. Celle-ci est jalonnée d’anecdotes amusantes,mais aussi marquées aussi par de grandes souffrances que j’ai retracé dans une histoire en généalogie familiale de cinq volumes. En effet, de cette période d’étude historique, je suis arrivé naturellement à la recherche généalogique familiale, en commençant par mon propre arbre généalogique et celui de mes collatéraux. « Explorer son passé c’est comprendre son présent » La majorité de mes recherches familiales remontent au 15e et 16e siècle. Là, j’ai rencontré des vignerons, laboureurs, tanneurs, tisserands, forgerons, soldats, boulangers, échevins, censiers, bourgeois et surprise…un Roi de France, Hugues CAPET qui m’entraine à son tour dans le vaste monde généalogique répertorié par la grande histoire. Toujours animé de cette même passion, j’accompagne par mes services de généalogiste professionnel, ceux qui aspirent à voyager dans le temps.