Le Poilu CANTIN Henri Joseph.est mort pour la France le 20 Août 1917.

Respect à sa mémoire.

Des hommes du 173e régiment d’infanterie.
CANTIN Henri Joseph du 173e régiment d’infanterie tué à l’ennemi le 20 août 1917 au combat de la côte du talon. Henri est né le 17 juillet 1880 à Meigné le Vicomte en Maine et Loire. Il avait 37 ans.
Canton de Moyant 49, enregistré au bureau de Tours 37.Livret militaire de Cantin Joseph Classe 1900 et Matricule N° 1676. Passe du 32e RI de Châttellerault et 77e RI, 158 RI puis 173e RI le 16 juillet 1916. Décéde le 20/08/1917 à la côte du talon.

Henri Joseph CANTIN, Agriculteur et fils d’Auguste Alexandre et de feue Maréchal Justine Aimée, domicilié à Lasse dans le Maine et Loire 49.


Lasse est une ancienne commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire. Le 15 décembre 2016, la commune devient une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Noyant-Villages


Localités succéssives ou il déclare habiter: 8/08/1904 Chavaignes, le 7 novembre 1907 Bré-Marin Noyant, Et le 7 décembre à Lasse qui dépend de la subdivision militaire de Tours.

Canton de Moyant 49, enregistré au bureau de Tours 37.Livret militaire de Cantin Joseph Classe 1900 et Matricule N° 1676.

C’est un homme de petite taille 1,43 aux yeux gris et cheveux châtains, le menton rons et le visage ovale.

Classé dans le service auxiliaire car il a une pointe de lérine à droite.Le 29 octobre 1914 la commission de réforme de Tours le déclare apte et il est affecté au 32e RI de Châtellereault.

Mobilisé du 3 et 4 Août 1914 comme conducteur de chevaux

Passe donc du 32e RI de Châtellerault et ensuite du 77e RI, 158 RI puis 173e RI le 16 juillet 1916.

Blessé le 2 avril 1916 par éclat d’obus à Vaux au bras gauche.
Décéde le 20/08/1917 à la côte du talon.


Historique du régiment: source

ORDRE GÉNÉRAL Ne 250 DE LA IIe ARMÉE

Le général commandant la IIe armée cite à l’Ordre de l’armée :

Le 2e bataillon du 173e régiment d’infanterie, sous les ordres du commandant Appert :

Soumis pendant plusieurs heures à un bombardement de gros calibre et d’une violence inouïe, dans des tranchées ébauchées et sans abri, a repoussé victorieusement, à deux reprises différentes, les attaques de tout un bataillon ennemi, en s’élançant sur lui à la baïonnette en criant: « Les Boches, on les aura » et en chantant la « Marseillaise ».

La 3e compagnie de mitrailleuses du 173e régiment d’infanterie, sous les ordres du capitaine Armingaud :

Soumise à un bombardement des plus violents, dans une tranchée de première ligne, sans abris, est restée stoïquement auprès de ses pièces, malgré les lourdes pertes qu’elle a subies et au moment des attaques allemandes, a pris par ses feux le flanc de l’adversaire et a puissamment contribué à repousser l’ennemi et conserver intactes ses premières lignes. A perdu ses trois officiers.

Au Q. G. A., le 28 juin 1916.

Le général commandant la IIe armée,

Signé : NIVELLE.

À la suite de ces attaques, le régiment est transporté en camions automobiles dans la région Robert-Espagne, Beurey, où il stationnera jusqu’au 11 juin 1916 en cantonnement de repos.

Réembarqué à partir du 13 juin, il vient, en cantonnement d’alerte, dans les bois aux environs de Montzéville, travaillant à l’organisation des positions, puis remonte à la cote 304, à partir du 25 juin.

Mêmes bombardements violents, mêmes attaques partielles journalières.

Le 29 juin, vers 16 heures, après un pilonnage de plusieurs heures avec des obus de 210, une attaque allemande précédée de flammenwerfer, se déclenche. Repoussée, elle se répète à 17 heures, on en arrive au corps à corps. Finalement le régiment rétablit l’intégralité de ses positions.

Le 30 juin, nouvelle violente attaque; l’ennemi entre dans nos tranchées de première ligne. Une contre-attaque de notre part nous remet en possession de nos positions moins 150 mètres environ que l’ennemi abandonnera quelques jours après sous une pression permanente de notre part.

Dans la soirée, les Allemands essayent sur notre gauche de renouveler l’attaque de la matinée.

Reçus à coups de fusil et de grenades, surpris par nos tirs de barrage, ils rentrent dans leurs lignes.

Les 1er, 2 et 3 juillet, bombardement continu et violent, allant en augmentant d’intensité.

Le 4 juillet, à 18 heures, une colonne allemande précédée de flammenwerfer, évaluée à près de deux bataillons, attaque avec violence : le tir de nos mitrailleuses et de nos fusiliers, l’attitude crâne de nos grenadiers, brisent net l’élan de l’ennemi; il tournoie, se débande et rentre dans ses tranchées. Cette affaire coûte cher à l’ennemi, de nombreux cadavres restent sur le terrain entre les lignes.

Épuisé par neuf jours de combats incessants, soumis à des bombardements ininterrompus, le régiment conserve un moral parfait.

Il est relevé les 5 et 6 juillet par le 55e régiment d’infanterie, et, transporté en camions automobiles à Ville-sur-Saulx et Lisle-en-Rigault, où il stationnera jusqu’au 3 août.

Le 5 août, le régiment est transporté en camions auto-mobiles et vient se grouper entre Récicourt, Brocourt et Ville-sur-Cousances ; puis le 12 remonte en secteur.

Du 12 août au 12 novembre, il occupera successivement la cote 304 et les positions du Réduit et du bois d’Avocourt. La bataille de Verdun, pendant cette période, a perdu de sa violence. L’effort allemand a été brisé; le secteur conserve néanmoins une activité assez grande d’artillerie. En dehors d’une attaque locale sur le Réduit d’Avocourt, aisément repoussée par nos grenadiers, aucun fait saillant ne se produira.

Le 12 novembre, le régiment est relevé, s’embarque en camions et vient occuper la zone Seigneulles et Condé; il est placé à l’instruction dans le camp de Rembercourt-aux-Pots, en vue de l’attaque qu’il va avoir à mener le 15 décembre 1916.

Le 11 décembre, les bataillons quittent leurs cantonnements et sont transportés dans les bois de Nixéville, où ils cantonneront jusqu’au 14 décembre.

Le 14, à 16 heures, ils se mettent en marche et viennent occuper les parallèles de départ sur les pentes sud de la cote du Poivre. C’est de là que partira l’attaque qui a valu au régiment sa première citation à l’Ordre de l’armée.

LA COTE DU POIVRE (15 Décembre 1916)

(Première Citation)

Le 15 décembre, la pluie et la neige tombent en abondance; un vent glacial souffle en tempête; les tranchées sont transformées en ruisseaux de boue dans lesquelles les hommes, lourdement chargés, sont obligés de se tenir droits. Le sol, pétri par les obus, est transformé en une boue innommable.

De 6 heures à 10 heures, après une nuit complète de marche, les hommes très calmes ont attendu avec confiance la minute où ils se porteront à l’attaque du sommet de la côte du Poivre, observatoire merveilleux, d’où l’ennemi depuis des mois épie tous nos mouvements autour et dans Verdun.

A 10 heures précises, les bataillons s’ébranlent et, luttant de vitesse avec le régiment colonial du Maroc, opérant à notre droite, enfoncent la ligne ennemie. En moins d’une heure, ils atteignent tous leurs objectifs. Poursuivant leur marche, ils se portent jusqu’aux batteries ennemies dont ils détruisent les positions et les pièces, ramenant en outre 600 prisonniers.

A la suite de cette attaque, le régiment est cité à l’Ordre de la IIe armée (n° 573) dans les termes suivants :

Sous le commandement du colonel Bizard, a atteint d’un seul élan le sommet de la côte du Poivre (cote 342), fortement organisé et tenu par l’ennemi. Son objectif atteint a poursuivi sa marche en avant, nettoyant les abris, détruisant onze canons, ramenant plus de 600 prisonniers et plusieurs mitrailleuses.

Le 21 décembre, le régiment est relevé sur la côte du Poivre par le 12e régiment d’infanterie. Embarqué en camions, il est transporté dans la région Erize-Saint-Dizier et Rozières-devant-Bar où il stationnera jusqu’au 15 janvier inclus. A cette date, il est de nouveau transporté à Verdun.

1917

Du 17 janvier au 31 mars 1917, le régiment occupera les secteurs suivants :

Secteur de la ferme des Chambrettes, du 17 janvier au 4 février.

Secteur du bois des Caurières, du 5 février au 31 mars.

Le séjour sur ces positions est marqué par des bombardements d’une extrême violence par obus de gros calibre et par torpilles.

Des tentatives journalières sont faites par l’ennemi à la suite de ces bombardements en vue d’entamer nos lignes. Malgré les pertes subies, malgré la violence du tir d’artillerie, le régiment les repousse et maintient intacte notre position.

A partir du 31 mars, le régiment, par périodes successives de quinze jours, occupe le quartier de Louvemont. Dans ce secteur, les hommes organisent la position.

Il n’y a aucune action particulière à signaler en dehors de patrouilles d’embuscades et de tentatives de coups de main. Cette situation dure jusqu’au 28 juin, date à laquelle le régiment relevé est transporté dans la région de Thonnange-les-Moulins, Noncourt, Sailly, Maconcourt. Il reste dans cette situation jusqu’au 7 août 1917, se préparant à l’attaque qu’il doit mener le 20 août sur la cote 344.

Le régiment, transporté en camions autos, débarque : deux bataillons dans les bois de Nixéville; deux bataillons à Verdun. Il y reste jusqu’au 12 août.

A partir du 13 août, les bataillons viennent prendre position sur les pentes nord de la côte du Poivre en attendant que l’ordre d’attaque et l’indication du jour parviennent.

COTE 344 (20 Août 1917)

(Deuxième Citation)

Vers la description de la bataille de Verdun en août 1917 (avec carte)

Le 20 août, après une préparation d’artillerie d’une intensité que nos hommes n’avaient jamais connue et malgré la riposte violente des Allemands, les trois bataillons du régiment, à 4 h. 40, sans aucun signal, au simple geste de leurs officiers, bondissent hors des tranchées qui bordent le ravin de Vacherauville et, avec un entrain merveilleux, gravissent les pentes sud-ouest de la cote 344.

Le tir de l’artillerie a une violence telle que les chefs de section dirigent leur troupe uniquement à la boussole : on ne voit pas à dix pas devant soi.

Malgré le poids du sac, malgré la quantité de munitions transportée dans la musette, malgré les ouvrages, les tranchées et les réseaux de fil de fer, les hommes, bousculant tout devant eux, arrivent à 7 heures au delà de l’objectif qui leur a été assigné et, dépassant le barrage de notre artillerie, s’installent dans la tranchée du Tacul.

En deux heures, le régiment a progressé de 3 kilomètres en profondeur, pris 5 officiers, 150 hommes de troupe, 5 mitrailleuses et de nombreux engins de tranchée.

Henri Joseph CANTIN décéde le 20 Août 1917 à 37 ans.

Du 21 au 24 août, la réaction de l’ennemi est violente; ses bombardements sont furieux, les obus pleuvent sur nos nouvelles positions; il tente cinq contre-attaques; elles sont dispersées par le tir de notre artillerie et de nos mitrailleuses avant d’avoir pu aborder nos lignes.

Le régiment reste sur ces positions jusqu’au 29 août au soir, date à laquelle il est relevé et transporté dans la région de Bar-sur-Aube.

Pendant cette période de repos, le 23 septembre, le général Pétain passe le régiment en revue et lui annonce que, cité à l’ordre de la IIe armée (n° 900, du 22 septembre 1918) pour la deuxième fois, il lui confère la Fourragère.

La citation du régiment est ainsi conçue :

Régiment magnifique de bravoure et d’entrain. Les 20, 21 et 22 août 1917, sous l’énergique impulsion du colonel Bizard, chef de corps d’une haute valeur morale, a enlevé des positions successives fortement organisées, sans se laisser arrêter par un feu nourri de mitrailleuses, ni par des réseaux de fil de fer incomplètement démolis, brisant la résistance désespérée de l’ennemi, résistant avec une vigueur sans exemple à toutes les contre-attaques. A capturé de nombreux prisonniers et un important matériel.


Généalogie ascendante de Henri Joseph CANTIN (1880 – 1917)

établie par Alain Bernard CARTON

ASCENDANCE PATRONYMIQUE de CANTIN Henri Joseph sur 6 générations.
  1. DUVAL Alexandrine Rosalie Antoinette, Génération , fille de DUVAL Antoine François – 3 – (°1846), et de FOURREAU Rose Justine – 4 – (°1852). Premier enfant de Antoine et Rose. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de trente-huit ans et trente-trois ans. Elle voit le jour à Linières-Bouton, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Les Ratteries le mardi 21 juillet 1885, décédée le dimanche 31 août 1986 à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de cent un ans. Mariée le mardi 3 novembre 1903 à Linières-Bouton, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de dix-huit ans, avec CANTIN Henri Joseph – 2 -. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Daniel Henri – 8 –

 Génération I
  1. CANTIN Henri Joseph, Agriculteur 1914, Mort pour la France en 1917. 1, Sosa 1, Génération I, fils de CANTIN Auguste Alexandre – 7 – (°1853), Cultivateur 1874, et de MARÉCHAL Justine Aimée – 5 – (°1848), Aide de culture 1874. Premier enfant de Auguste et Justine. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-sept ans et trente-deux ans. Il est né à Meigné-le-Vicomte, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, La croix Rouge le samedi 17 juillet 1880, décédé le lundi 20 août 1917 à Samogneux, Meuse, Lorraine, France, La côte du talon, meuse à l’âge de trente-sept ans. Marié le mardi 3 novembre 1903 à Linières-Bouton, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-trois ans, avec DUVAL Alexandrine Rosalie Antoinette – 1 -. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Daniel Henri – 8 –

1 Note Générale : monument aux morts de la commune de Lasse (49)


  1. DUVAL Antoine François, Génération I, il voit le jour à Épineux-le-Seguin, Mayenne, Pays de la Loire, France le lundi 9 novembre 1846. Marié le mardi 16 juin 1874 à Linières-Bouton, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-sept ans, avec FOURREAU Rose Justine – 4 -1. 1 enfant est né de cette union : o DUVAL Alexandrine Rosalie Antoinette – 1 –

1 Source : Union, , NMD 1873-1882 (p6/55).


  1. FOURREAU Rose Justine, Génération I, elle voit le jour le mercredi 21 avril 1852 à Méon, Maine et Loire, Pays de la Loire, France. Mariée le mardi 16 juin 1874 à Linières-Bouton, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-deux ans, avec DUVAL Antoine François – 3 -1. 1 enfant est né de cette union : o DUVAL Alexandrine Rosalie Antoinette – 1 –

1 Source : Union, , NMD 1873-1882 (p6/55).


  1. MARÉCHAL Justine Aimée, Aide de culture 1874, Sosa 3, Génération I, fille de MARÉCHAL Jean – 10 – (°1816 +1870), Journalier, et de BONTEMPS Marie – 11 – (°1812). Premier enfant de Jean et Marie. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de trente-deux ans et trente-six ans. Elle est née le jeudi 17 février 1848 à Dénezé-sous-Doué, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Baugé, décédée à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France. Mariée le mercredi 14 octobre 1874 à Meigné-le-Vicomte, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-six ans, avec CANTIN Auguste Alexandre – 7 -1. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Henri Joseph – 2 –

1 Source : Union, AD49, 21/127.


  1. BONET Henriette Delphine, Génération I, fille de BONET Henri Zéphyrin – 12 -, et de AUGIRON Alexandrine Sylvie – 13 -. Premier enfant de Henri et Alexandrine. Elle est née à Amailloux, Deux Sèvres, Poitou-Charentes, France le jeudi 14 novembre 1907, décédée le samedi 1er mars 1980 à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Noyant-villages à l’âge de soixante-douze ans. Mariée le samedi 26 octobre 1929 à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Noyant-villages à l’âge de vingt et un ans, avec CANTIN Daniel Henri – 8 -. 2 enfants sont nés de cette union : o CANTIN André – 14 – o CANTIN Gisèle Marie Aimée – 15 –

 Génération II
  1. CANTIN Auguste Alexandre, Cultivateur 1874, Sosa 2, Génération II, fils de CANTIN Louis – 19 – (°1814 +1885), Cultivateur, et de CAUVEAU Anne – 9 – (°1815 +1858). Premier enfant de Louis et Anne. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de trente-huit ans et trente-sept ans. Il naît à Linières-Bouton, Maine et Loire, Pays de la Loire, France le vendredi 18 mars 1853, décédé à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France. Marié le mercredi 14 octobre 1874 à Meigné-le-Vicomte, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt et un ans, avec MARÉCHAL Justine Aimée – 5 -1. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Henri Joseph – 2 –

1 Source : Union, AD49, 21/127.


  1. CANTIN Daniel Henri, Génération II, fils de CANTIN Henri Joseph – 2 – (°1880 +1917), Agriculteur 1914, Mort pour la France en 1917.et de DUVAL Alexandrine Rosalie Antoinette – 1 – (°1885 +1986). Premier enfant de Henri et Alexandrine. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-cinq ans et vingt ans. Il est né à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France le mercredi 4 avril 1906, décédé le mercredi 12 novembre 1980 à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de soixante-quatorze ans. Marié le samedi 26 octobre 1929 à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Noyant-villages à l’âge de vingt-trois ans, avec BONET Henriette Delphine – 6 -. 2 enfants sont nés de cette union : o CANTIN André – 14 – o CANTIN Gisèle Marie Aimée – 15 –

  1. CAUVEAU Anne, Sosa 5, Génération II, fille de COVEAU Louis René – 18 – (°1789 +1856), Cultivateur 1874, et de LEMONNIER Jeanne – 23 – (°1788 +1817). Premier enfant de Louis et Jeanne. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-cinq ans et vingt-six ans. Elle voit le jour à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Les Boriens le vendredi 31 mars 1815, décédée le samedi 24 juillet 1858 à Linières-Bouton, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de quarante-trois ans. Mariée le dimanche 27 septembre 1840 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-cinq ans, avec CANTIN Louis – 19 -1. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Auguste Alexandre – 7 –

1 Source : Union, , 1827-1840 (p17-18/360).


  1. MARÉCHAL Jean, Journalier, Sosa 6, Génération II, il naît en 1816 , décédé le jeudi 17 février 1870 à Dénezé-sous-Doué, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de cinquante-quatre ans. Uni avec BONTEMPS Marie – 11 -. 1 enfant est né de cette union : o MARÉCHAL Justine Aimée – 5 –

  1. BONTEMPS Marie, Sosa 7, Génération II, elle naît en 1812 , décédée à Dénezé-sous-Doué, Maine et Loire, Pays de la Loire, France. Unie avec MARÉCHAL Jean – 10 -. 1 enfant est né de cette union : o MARÉCHAL Justine Aimée – 5 –

  1. BONET Henri Zéphyrin, Génération II Uni avec AUGIRON Alexandrine Sylvie – 13 -. 1 enfant est né de cette union : o BONET Henriette Delphine – 6 –

  1. AUGIRON Alexandrine Sylvie, Génération II Unie avec BONET Henri Zéphyrin – 12 -. 1 enfant est né de cette union : o BONET Henriette Delphine – 6 –

  1. CANTIN André, Génération II, fils de CANTIN Daniel Henri – 8 – (°1906 +1980), et de BONET Henriette Delphine – 6 – (°1907 +1980). Premier enfant de Daniel et Henriette. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-quatre ans et vingt-trois ans. Il est né le mardi 30 décembre 1930 à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédé en octobre 1995 à l’âge de soixante-quatre ans.

  1. CANTIN Gisèle Marie Aimée, Génération II, fille de CANTIN Daniel Henri – 8 – (°1906 +1980), et de BONET Henriette Delphine – 6 – (°1907 +1980). Deuxième enfant de Daniel et Henriette. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-six ans et vingt-quatre ans. Elle voit le jour le jeudi 28 avril 1932 à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France. Mariée le samedi 18 septembre 1954 à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-deux ans, avec LATOUR Jean – 16 -. 2 enfants sont nés de cette union : o LATOUR Jean-Jacques – 22 – o LATOUR Marie-Christine – 24 –

  1. LATOUR Jean, Génération II, fils de LATOUR Charles – 20 – (°1896 +1965), et de MARTIN Marie-Louise Eugénie – 21 – (°1899 +1985). Premier enfant de Charles et Marie-Louise. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de trente-quatre ans et trente et un ans. Il est né à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France le samedi 31 janvier 1931. Marié le samedi 18 septembre 1954 à Noyant, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-trois ans, avec CANTIN Gisèle Marie Aimée – 15 -. 2 enfants sont nés de cette union : o LATOUR Jean-Jacques – 22 – o LATOUR Marie-Christine – 24 –

 Génération III
  1. DUPERRAY Elisabeth, Sosa 9, Génération III, fille de DUPERRAY Jean – 26 -, et de HUPON Jeanne – 27 -. Premier enfant de Jean et Jeanne. Elle est née à Vernantes, Maine et Loire, Pays de la Loire, France le dimanche 21 janvier 1781. Mariée le lundi 15 juin 1807 à Vernantes, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-six ans, avec QUANTIN François – 25 -1. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Louis – 19 –

1 Source : Union, , NMD An V-1807 (p366/385).


  1. COVEAU Louis René, Cultivateur 1874, Sosa 10, Génération III, fils de COVEAU Louis – 31 – (°1760 +1802), et de MAZÉ Anne Elisabeth – 32 – (°1758 +1832). Premier enfant de Louis et Anne. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-neuf ans et trente ans. Il est né le lundi 7 septembre 1789 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédé le vendredi 18 juillet 1856 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de soixante-six ans. Marié le mardi 21 janvier 1812 à Auverse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-deux ans, avec LEMONNIER Jeanne – 23 -. 1 enfant est né de cette union : o CAUVEAU Anne – 9 –

  1. CANTIN Louis, Cultivateur, Sosa 4, Génération III, fils de QUANTIN François – 25 – (°1779 +1835), Cultivateur, et de DUPERRAY Elisabeth – 17 – (°1781). Premier enfant de François et Elisabeth. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de trente-cinq ans et trente-trois ans. Il naît à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Les Pieds Fourchés le vendredi 29 juillet 1814, décédé le jeudi 15 janvier 1885 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, Les Boriens à l’âge de soixante dix ans. Marié le dimanche 27 septembre 1840 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-six ans, avec CAUVEAU Anne – 9 -1. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Auguste Alexandre – 7 –

1 Source : Union, , 1827-1840 (p17-18/360).


  1. LATOUR Charles, Génération III, il est né le mercredi 12 août 1896, décédé le mardi 7 septembre 1965 à Baugé, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de soixante-neuf ans. Marié le mardi 1er juin 1920 à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-trois ans, avec MARTIN Marie-Louise Eugénie – 21 -. 1 enfant est né de cette union : o LATOUR Jean – 16 –

  1. MARTIN Marie-Louise Eugénie, Génération III, elle naît le dimanche 28 mai 1899 à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédée le mardi 19 mars 1985 à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de quatre-vingt-cinq ans. Mariée le mardi 1er juin 1920 à Lasse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt et un ans, avec LATOUR Charles – 20 -. 1 enfant est né de cette union : o LATOUR Jean – 16 –

  1. LATOUR Jean-Jacques, Génération III, fils de LATOUR Jean – 16 – (°1931), et de CANTIN Gisèle Marie Aimée – 15 – (°1932). Premier enfant de Jean et Gisèle. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-trois ans et vingt-deux ans. Il est né en 1955 .

  1. LEMONNIER Jeanne, Sosa 11, Génération III, fille de LEMONNIER Jacques – 29 – (°1747 +1810), et de DÉLÉTANG Anne – 30 – (°1747). Premier enfant de Jacques et Anne. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de quarante ans et quarante et un ans. Elle est née le mercredi 9 avril 1788 à Auverse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédée le mardi 11 février 1817 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-huit ans. Mariée le mardi 21 janvier 1812 à Auverse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-trois ans, avec COVEAU Louis René – 18 -. 1 enfant est né de cette union : o CAUVEAU Anne – 9 –

  1. LATOUR Marie-Christine, Génération III, fille de LATOUR Jean – 16 – (°1931), et de CANTIN Gisèle Marie Aimée – 15 – (°1932). Deuxième enfant de Jean et Gisèle. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés de vingt-cinq ans et vingt-quatre ans. Elle naît en 1957 .

 Génération IV
  1. QUANTIN François, Cultivateur, Sosa 8, Génération IV, fils de QUANTIN François – 33 – (°1740 +1788), Bêcheur, et de BOUJEAU Jeanne – 28 -. Premier enfant de François et Jeanne. A sa naissance, son père était âgé de trente-neuf ans. Il naît le samedi 27 février 1779 à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédé le samedi 14 février 1835 à Méon, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, La pierre à l’âge de cinquante-cinq ans. Marié le lundi 15 juin 1807 à Vernantes, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-huit ans, avec DUPERRAY Elisabeth – 17 -1. 1 enfant est né de cette union : o CANTIN Louis – 19 –

1 Source : Union, , NMD An V-1807 (p366/385).


  1. DUPERRAY Jean, Sosa 18, Génération IV Uni avec HUPON Jeanne – 27 -. 1 enfant est né de cette union : o DUPERRAY Elisabeth – 17 –

  1. HUPON Jeanne, Sosa 19, Génération IV Unie avec DUPERRAY Jean – 26 -. 1 enfant est né de cette union : o DUPERRAY Elisabeth – 17 –

  1. BOUJEAU Jeanne, Sosa 17, Génération IV, elle voit le jour à Blou, Maine et Loire, Pays de la Loire, France . Unie avec QUANTIN François – 33 -. 1 enfant est né de cette union : o QUANTIN François – 25 –

  1. LEMONNIER Jacques, Sosa 22, Génération IV, il voit le jour le vendredi 18 août 1747 à Auverse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédé le lundi 30 juillet 1810 à Auverse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de soixante-deux ans. Marié le mardi 17 novembre 1772 à Auverse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-cinq ans, avec DÉLÉTANG Anne – 30 -. 1 enfant est né de cette union : o LEMONNIER Jeanne – 23 –

  1. DÉLÉTANG Anne, Sosa 23, Génération IV, elle voit le jour en 1747. Mariée le mardi 17 novembre 1772 à Auverse, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-cinq ans, avec LEMONNIER Jacques – 29 -. 1 enfant est né de cette union : o LEMONNIER Jeanne – 23 –

  1. COVEAU Louis, Sosa 20, Génération IV, il naît à Saint-Philbert-du-Peuple, Maine et Loire, Pays de la Loire, France le lundi 30 juin 1760, décédé le vendredi 26 novembre 1802 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de quarante-deux ans. Marié le mardi 18 novembre 1788 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de vingt-huit ans, avec MAZÉ Anne Elisabeth – 32 -. 1 enfant est né de cette union : o COVEAU Louis René – 18 –

  1. MAZÉ Anne Elisabeth, Sosa 21, Génération IV, elle voit le jour le vendredi 8 septembre 1758 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédée le samedi 17 mars 1832 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de soixante-treize ans. Mariée le mardi 18 novembre 1788 à Mouliherne, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de trente ans, avec COVEAU Louis – 31 -. 1 enfant est né de cette union : o COVEAU Louis René – 18 –

 Génération V
  1. QUANTIN François, Bêcheur, Sosa 16, Génération V, fils de QUANTIN Pierre – 35 – (°1707 +1752), et de MERCIER Elisabeth – 34 – (°1698 +1775). Premier enfant de Pierre et Elisabeth. A sa naissance, ses père et mère étaient âgés d’environ trente-trois ans et d’environ quarante-deux ans. Il est né le vendredi 8 janvier 1740 à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, décédé le dimanche 18 mai 1788 à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à l’âge de quarante-huit ans. Uni avec BOUJEAU Jeanne – 28 -. 1 enfant est né de cette union : o QUANTIN François – 25 –

  1. MERCIER Elisabeth, Sosa 33, Génération V, elle voit le jour à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France vers 1698, décédée le jeudi 22 juin 1775 à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à environ soixante-dix-sept ans. Mariée le mardi 4 août 1733 à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, La pierre à environ trente-cinq ans, avec QUANTIN Pierre – 35 -. 1 enfant est né de cette union : o QUANTIN François – 33 –

 Génération VI
  1. QUANTIN Pierre, Sosa 32, Génération VI, il naît à Seiches-sur-le-Loir, Maine et Loire, Pays de la Loire, France vers 1707, décédé le samedi 16 septembre 1752 à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France à environ quarante-cinq ans. Marié le mardi 4 août 1733 à Vernoil-le-Fourrier, Maine et Loire, Pays de la Loire, France, La pierre à environ vingt-six ans, avec MERCIER Elisabeth – 34 -. 1 enfant est né de cette union : o QUANTIN François – 33 –